Dans une danse éternelle

Dans une danse éternelle
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Tant de vie se fanent, opaques désillusions,
Tant de c½ur connaissent les outrages de la vie,
Voulant briser les lames qui les tiennent en prison,
Et connaître à nouveau de mordantes envies,

Mais le seul désir noir qui peuple leurs nuits,
Et celui dans finir avec cette vie mortelle,
De sang et de larmes ruisselle la pluie,
Sans effacer leur souhait de se donner des ailes,

Voler dans les bras de cette mort certaine,
Rouler et s'écouler dans les royaumes obscurs,
Car il ne reste plus pour cette vie que leur haine,
Qui frissonne ardente sous leur ténébreuse armure,

Oui s'envoler e gravent dans leur chair le mal,
Que s'écoule leur passion, leurs larmes par la blessure,
Qu'il trace sans hésiter dans leur peau lacrymale
Ou le venin de l'oublie répand sa brulure.

Plus aucun songe n'appelle en eux des rêves,
Vivant écartelé entre leurs dures souffrances,
Il ne désire plus que de la mort sa trêve,
Et vont tous s'envoler vers la récompense,

D'une vie de supplice et d'un odieux destin
Et main dans la main vers la délivrance,
Loin des douleurs passées de leur survie d'airain,
Et main dans la main dans une éternelle danse...


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# Posté le lundi 18 juin 2007 06:07

René-essance



Tresser de toute part un abri de silence, de couleur, de rêve loin des impétueuses marées qui nous brûlent de leur sel et creusent en nos c½urs d'amers sillons.
Impossible, un intrus. Qui est cet autre qui vogue loin ? A-t-il trouvé les couleurs ? Noir, tout est noir. Ce monde n'est pas le mien. Le bleu de la mer me frappe. Les nuages se froncent et jètent leurs pleurs, tout se noie entre le ciel et la mer : immenses étendus hurlant a l'unisson. Les pieds bien au sec l'intrus s'avance. Je suffoque, l'eau m'étouffe. Une main s'élance, silencieuse tel un éclair blanc qui s'immisce dans les flots et tire le bras qui pend à mon coté. Enfin au sec. Mes souvenirs remontent, disparaissent. Je me retourne, frissonnante de peur et glacée d'effroi tandis que la mer finie d'effacée le tourment qui me hante. Deux yeux perçants, profonds, ou tournoient des couleurs impriment leur attention sur cet être dont le regard semble perdu au-delà des frontières, dans d'infinis contrées brumeuses.

Quelques mots se nichent dans mes oreilles et l'immense compréhension que dégagent ces lettres sèche mon c½ur comme une bouffée d'air pur.
Les couleurs que je cherche, le hasard me les a apporté au plus profond des mers... mais pourquoi attendre que les espoirs se fane ? La vie se joue –t-elle de nous comme un enfant fait flotter des bateaux, s'amusant a les faire chavirer avant de les relancés, plus leste, sur les flots apaisés ? Tout sens m'échappe. Absurdité totale. Ces hasards imprévisible et brutaux qui tiennent et guident les flambeaux de nos c½urs nous laisse un bien maigre pouvoir sur notre destin.
Et ces yeux immortels qui brillent et dessinent de menus ombres qui courent, suaves, sur mon visages dé on peut voir poindre une vie ténue. Une lumière, pâle et feute s'est éclairée au loin comme la promesse diffuse d'un espoir. Les formes courbes sous mes doigts où s'écoule la dernière rosée de ma peur, me rassurent.
Doux, tout est doux. J'enfonce ma tête, molle et lourde dans les voluptueuse douceurs de la plaine sur laquelle je rêve étendue.
Dans le regard qui danse à mes cos s'allume un sourire. Immense émotion oubliée qui se roule alors a mes pieds. Celle qui dormait dans l'écrin feut de l'oubli revient à la vie et danse, plus magnifique qu'au premier jour.
Cette joie encore farouche glisse le long de ma joue et viens mourir en un éternel sourire sur mes lèvres humide naît l'esquisse d'une reconnaissance fidèle. Immense joie. Bonheur exquis et suave qui s'enroule autour de moi et m'emporte au-de de ce mondele aux saveurs pases et aux bonheurs fas. Sensationbordante et plénitude immortelle. Ce regard à jamais est gravé en mon c½ur et l'immense vie qui sommeillait en moi réveillais d'un seul élan par se bras tendu, battra sous les eaux tumultueuse de la vie. (((Et quelques jour plus tard... l'intru ma répondu...)))

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°°°Quelle est votre fleur préférée?°°°
Sur ma tombe s'il vous plait je ne désire ni fleur, ni marbre... Je ne veux ni tombe, ni sépulture, Je veux juste une croix planté dans la terre et mon corp à la nuit offert...

...J£ n£ Cr0i$ Plù$ £n Ri£n...==> FAUX
Je crois toujours en toi... j'ai toujours cru en vous...



Censurez, Censurez, Censurez, Censurez
Révolution!
Pitié libérez les prison....
J'ai trop prier, j'ai trop crier, j'ai trop voulu...
J'ai tout perdu....
je n'ai que toi...
que des émoi...
que d'ancien choix...
Que des soupirs...
Si nos âmes pouvait gémir nos oreilles partiraient en poussière...
Tu n'es pas la...Plus la... Pas la pour moi... Tu t'en vas... Tu ne viens jamais... Tu pars tout les matins... Tu pars toute les nuit... Tu peuple mes rêves... Mes nuits crèvent sous tes mains... Et le matin jamais tu ne viens...
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# Posté le vendredi 22 juin 2007 06:17

P(etite)luie sur ma joue...

P(etite)luie sur ma joue...
ρυιє αмιє єт נσιє
νινємєит qυє α ρυιє
ραѕѕє νιтє αυχ єиνιєѕ
єиνιє 'υи ρєυ є ρυιє
נє νιє єт ѕυιѕ נσιє
ρєιи 'αмιѕ α α ρυιє
єт ιє єт ρяιт єт gîє
gîѕ σιи є тєѕ αмιѕ
¢αя α ρυιє, α נσιє
т'συвιєяα ¢σммє υι
¢αя υιѕαитє α ρυιє

єє συвιє ¢єѕ αмιѕ


ρρρ ρρ

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PlAf!

# Posté le vendredi 22 juin 2007 06:39

Bourreaux! ( je deteste ce mot, aucune poésie, aucune résonnance...mais il vaux juste le texte: pitoyable)

Bourreaux! ( je deteste ce mot, aucune poésie, aucune résonnance...mais il vaux juste le texte: pitoyable)
Je tourne sans fin dans le blanc lessiveu,
Hurlant ma décadence à genou devant eux.
Je savais avant même d'en arriver là,
Les souffrances qui tourmenteraient mes pas.
Mais je devais l'effacer, cette violente haine,
Que ce soit de ma main noyée dans la peine,
Ou de cet entrelacs de fer aérés à tué,
Qui tranchait les lambeaux de chairs entremêlées.
Je tremble encore, hanté par ma folie,
A leurs sourdes oreilles que n'atteignent mes cris.
J'ai vendu mon âme et mon coeur donné,
Et pourtant aujourd'hui à leurs yeux harassés,
Seule cette nature de fou qui s'est assassiné,
Semble luire toujours et à jamais me tuer.
Pourquoi jugez-vous sans rien vouloir comprendre?
Parfois les fous peuvent beaucoup apprendre.
Je n'ai rien demandé, ni a vous ni aux autres,
Alors pourquoi vouloir de vous faire mes apôtres?
Est-ce vraiment faire appelle a sa raison,
Que de me condamné sans aucun compassion?
Alors que c'est bien moi qui ai vendu mon âme
Et pour tout réparé m'ai conduit au drame.
Ceux pour qui j'ai oeuvré sans repos, sans regret
Peuvent-ils oublier tout ce que j'ai donné?
Toutes les souffrances qui signent ma folie,
Sont de tout vos malheurs les bien funestes fruits,
Je les ais en mon sein tous emprisonnés,
Livrant mon coeur à leurs mains acérées.
J'ai voulu vous aider et porter vos douleurs,
Et pourtant aujourd'hui peu importe mes pleurs.
Je l'avais fait pour vous et me voila mourant,
Enchaîné à mon coeur qui mourra en dément.
Je n'attendais ni pitié, ni compassion de vous,
Mais pas que l'on m'enferme, sans m'entendre, comme fou.
Je deviens plus que fou, pleurant mon amère douleur.
Mes joues sont rongées comme parle sel de ses heurts.
Je me meurs, je me ronge, je me tue, je m'écorche,
Je me rends, je me brûle, je fond et m'embroche.
Pitié, a vos genoux je vous implore encore,
Sauvez moi de ce supplice! Ecoutez donc la mort!
Je suis hanté par l'horreur, regardez mon corps,
Regardez cette loque rongée par les efforts!
Je ne peux plus lutter, votre silence m'accable.
Pitié, pitié, regardez mon visage affable!
Mais voyez les dégâts qui m'empêchent de vivre,
Ecoutez les délires d'une âme bientôt morte ivre.
Goûtez dont moi se sang qui macule ma peau,
Et respirez ma chair qui ruisselle de maux.
Comme dans une prison mon coeur sans cesse faiblis,
Et je vois chaque jour s'enfuir un peu ma vie.
Mes cris bien trop lointains ne résonnent qu'à peine,
Et tout autour de moi se resserre mes chaînes.
Putride allégeance qu'a prononcée mon âme,
Quand de tout sa furie l'a habité le blâme.
Ma torture sans nom ne connaît nulles lois,
Autre que celle de tout arracher en moi.
Et l'odieuse solitude qui cultive ma lèpre,
Trouve toujours soutient en vos geste bien âpres.
Regardez bien tous une dernière fois,
Cette loque humaine qui un jour fût moi,
Cette douleur suprême qui a fuit toute foi.
Voyait donc se regard dévoré et craché,
Vidé de tout espoir et au mal donné.
Ce sont vous les coupables!
Vous dont les tortures guéri par se semblant humain
Ont été oubliées et rongent mon destin,
Alors pillé par tous et vendu par vos peurs,
Me voila devant vous, et sachez des horreurs,
Qui me rongent aujourd'hui et font vivre vos coeur,
Qu'elles sont toutes le reflet de vos âmes libérées.
Et l'amas étourdi qui hurle son supplice,
N'est autre qu'un homme rongé par vos vices...

Personne n'a dut le lire en entier, et vous n'avez rien manqué...
Je n'ai jamais trouver le talent pour faire de bon textes, ni le temps pour en faire des courts....
Et interessant!!!!!^^

# Posté le vendredi 22 juin 2007 07:31

Carmilla

Carmilla
La déesse obscure aux âmes pervertis,
Pique inlassable les cous vierges et blancs,
Tel un cauchemar apparaissant la nuit
Pour seule empreinte elle laissera ses dents

Dans son nom les lettres mobiles s'inversent,
Carmilla, Millarca vos nuits bercera,
Ajoutant à l'énigme les ténèbres perverses,
Carmilla Millarca dans vos nuits vous tuera

Plus exsangue que les ombres et frêle bonté,
Elle conquerra vos c½urs et taira vos soupçons,
Elle vous adorera de baisers passionnés
En rêve vous recevrez la visite des démons,

Jusqu'à la fin elle suce votre sang larmoyant,
Sans relache aucun elle se nourrie de vous,
Et aucun des médecins ne sera compétent
Face au mal que cache votre c½ur qui boue.


Alors la nuit vos membres vous porteront,
Et l'on retrouvera un beau matin,
Votre corps inerte qu'habite le démon,
Et l'on retrouvera de beau matin,

Votre âme tout prête à cueillir le sang
Vos dents toutes aiguisées à percé de la peau,
Vous tout prêt à respecter le terrible serment,
Passer avec la reine des vampires...




__(((((je vous conseil vivement le livre dont est inspiré mon poème, Carmilla étant l'une des première vampire et surement la plus séduisante)))))__


# Posté le dimanche 24 juin 2007 05:44